UN VOYAGE EXCEPTIONNEL AU COEUR DE L'ÉGYPTE DU 19 au 31 OCTOBRE 2026
13 JOURS/12 NUITS - 25 PERSONNES MAXIMUM

Et si vous partiez avec nous en Égypte en octobre, sur la terre de l’Énigme des énigmes, celle posée par le Sphinx de Gizeh ?
Car ce voyage pourrait bien être celui de votre vie.
On peut voir l’Égypte des premières dynasties de différentes manières. La première, touristique, celle des manuels scolaires et des livres académiques, nous racontant ces merveilles bâties avec des techniques rudimentaires dans la sueur et la dévotion, par des milliers d’ouvriers prêts à mourir pour leur roi. Et puis l’autre, celle qui ose douter, et regarder en dehors du cadre, des conventions, et des hypothèses naturellement admises sans jamais avoir eu besoin d’être démontrées.
On peut voir l’Égypte au travers de documentaires ou de livres, mais on peut aussi la vivre, humblement et sans artifices, au pied du gigantisme de ces sites, qui ne laissent personne indifférent : l’expérience n’a rien à voir.
Au programme, le plateau de Gizeh et ses pyramides, celle de Kheops, à l’extérieur bien sûr mais aussi à l’intérieur, au cœur de sa structure interne déconcertante. Les pyramides de Kephren et de Mykerinos, l’incontournable Temple de la Vallée, ainsi que le fascinant “puits d’Osiris”, au cœur du site, une trentaine de mètres sous le plateau de Gizeh. Le site de Dahchour et les pyramides rouge et rhomboïdale, attribuées à Snéfrou, le père de Kheops, qui en aurait curieusement eu deux, on se demande bien pourquoi si ce sont des tombes, en moins de 30 ans. L’incontournable Sérapéum de Saqqarah, avec ses cuves en poli miroir (comme à Barabar). Le temple d’Abu Ghurab, avec ses énigmatiques cuves. Le temple d’Abydos et ses hiéroglyphes qui ont fait couler beaucoup de pixels sur internet et son Osireion. Le Temple de Denderah, une des dernières grandes réalisations égyptiennes. Le gigantesque Obélisque inachevé d’Assouan et la carrière de granite rose, d’où provient celui employé à Gizeh. Le temple de Karnak et sa démesure, le Temple de Luxor et ses hautes statues de granite, gravées peut-être des plus beaux hiéroglyphes. Le temple d’Edfou, qui raconterait l’histoire d’une autre Égypte, si ancienne qu’elle passe pour fabuleuse. Les colosses de Memnon, ces deux statues monumentales estimées à 750 tonnes… pour finir par le nouveau Grand Musée Égyptien.
En reporters ou en enquêteurs, avec appareils photos et caméras, lampes, lasers et carnets de prises de notes, pour poser et se poser des questions que l’on ne se pose habituellement pas. Entre ce qu’on imagine, ce qu’on croit et ce qu’on voit de ses propres yeux, il y a un monde, que nous vous proposons d’ouvrir sous l’angle BAM.
Plusieurs de ces sites seront privatisés pour notre groupe. Vous aurez le temps de regarder, de questionner, de comprendre. Ou de ne pas comprendre, ce qui est peut-être encore plus intéressant.
Une investigation de terrain, dans un groupe de 25 personnes qui, comme vous peut-être, ont passé des années à se demander : qui a réellement bâti tout ça, comment, et pourquoi ?
Vous repartirez peut-être avec des réponses… mais certainement avec de meilleures questions, car “se poser les bonnes questions est un Art, un Art qui n’a pas de prix, mais que chacun peut s’offrir”.

JOUR 1 — ARRIVÉE À LOUXOR

JOUR 2 — KARNAK / TEMPLE DE LOUXOR
Première sortie, et pas des moindres : Karnak. Deux mille ans de construction superposée, des dizaines de pharaons qui ont chacun voulu laisser leur empreinte. Le résultat, c’est cent hectares de colonnes, d’obélisques, de statues et de questions. La salle hypostyle à elle seule — cent trente-quatre colonnes — donne une impression d’écrasement que les photos ne transmettent absolument pas. Pour ceux qui sont abonnés à la plateforme BAMFLIX, vous avez pu voir notre traversée filmée du temple. En vrai, c’est autre chose.
L’après-midi, le Temple de Louxor. Les statues de Ramsès II aux visages symétriques — Christopher Dunn a documenté cette symétrie avec une précision qui pose de vraies questions sur les outils utilisés. Les fresques hiéroglyphiques en miroir, un détail en creux sur une face et en relief sur celle qui lui fait face. Et pour ceux qui regardent de près : les socles des statues colossales sont gravés d’hiéroglyphes d’une finesse extraordinaire dans du granite. Loupes, appareils photo en mode macro, petites torches LED — vous savez ce qu’il vous reste à faire.
Le soir, on retourne au Temple de Louxor après le coucher du soleil. L’éclairage artificiel révèle des détails que la lumière du jour écrase. C’est pour ça qu’on y retourne. Pas pour l’ambiance — enfin, pas seulement.





JOUR 3 — ABYDOS / OSIRÉION / DENDERAH
Longue journée, départ tôt — et ça vaut largement le réveil.
Abydos d’abord. Le temple de Seti Ier est d’une précision d’exécution qui coupe le souffle — reliefs, peintures, hiéroglyphes. Mais ce n’est pas lui qui pose les questions les plus difficiles. C’est ce qu’il y a juste derrière : l’Osiréion. Une structure souterraine, des blocs de granite de plusieurs centaines de tonnes, une architecture radicalement différente du temple qui la surmonte. L’égyptologie la date de Seti Ier — XIXe dynastie, environ 1280 avant notre ère. Plusieurs chercheurs ne partagent pas cet avis. En regardant les deux structures côte à côte, vous comprendrez immédiatement pourquoi le débat existe — et pourquoi il est loin d’être clos.
L’après-midi, Denderah. Le temple de la déesse Hathor. Sur le plafond de la salle hypostyle, le célèbre zodiaque qui a alimenté deux siècles de controverses sur sa date réelle. Dans les cryptes, des parois entièrement couvertes de textes et de représentations — dont les fameuses « lampes de Denderah » que certains ont interprétées de façon… créative. On en parle sur place, c’est toujours mieux quand on le voit de ses yeux.






JOUR 4 — RIVE OUEST DE LOUXOR / VALLÉE DES ROIS
La rive ouest, c’est la rive des morts. Tout ce qui se trouve ici a été conçu pour durer éternellement — et force est de constater que ça marche plutôt bien.
Le Ramesseum d’abord. Au sol, les restes d’une statue de Ramsès II. Un seul bloc de granite rose, poids estimé à l’origine : mille tonnes. Extrait à Assouan, transporté sur deux cents kilomètres. On peut penser à l'utilisation des géopolymères du Professeur Davidovits — la pierre naturelle reconstituée — mais le problème c’est que les flancs de cette statue sont gravés d’hiéroglyphes si fins qu’un ingénieur de la mission « Description de l’Égypte », commanditée par Napoléon, les avait comparés à la finesse de gravure d’une pièce de 5 francs. Et les sillons traversent des roches de duretés différentes sans dévier d’un millimètre. Vous le verrez sur place.
Les Colosses de Memnon ensuite, statues 750 tonnes, socles de 500 à 550 — taillés dans de la brèche, une roche truffée d’agates et de silex qui la rend particulièrement difficile à travailler. Medinet Habu, le Temple des Millions d’Années de Ramsès III — quel nom évocateur. Et l’après-midi, la Vallée des Rois. Les tombeaux descendent dans la roche calcaire avec une précision de couloir et une qualité de décoration qui méritent qu’on prenne le temps de regarder vraiment.







JOUR 5 — EDFOU / ASSOUAN
La route vers le sud, et un détour par Edfou qui en vaut la peine. Le Temple d’Horus est le mieux conservé d’Égypte — et pour cause, il a été ensablé pendant des siècles, ce qui l’a protégé. Vous vous souvenez, dans BAM : les prêtres ont fait graver sur ses murs toute l’histoire de l’Égypte, depuis le Premier Temps, Zep Tepi, jusqu’aux derniers souffles de la civilisation pharaonique. Parmi les plus beaux hiéroglyphes que vous verrez sur ce voyage.
Ce temple est aussi utile pour comprendre quelque chose d’important : il est ptolémaïque, bien documenté, construit entre 237 et 57 avant notre ère. Ce que les Grecs et les Ptolémées étaient capables de produire est ici. Ce que les bâtisseurs des premières dynasties ont réalisé est ailleurs. L’écart est instructif — et il va dans le mauvais sens pour l’histoire linéaire du progrès technique. On en parlera tranquillement, c’est bien plus flagrant quand on le voit de ses yeux.
Le soir, arrivée à Assouan. Autre ambiance, autre rythme. Le Nil est plus large ici, semé d’îles vertes. C’est aussi d’ici que vient tout le granite utilisé dans les grands monuments que vous avez vus depuis le début du voyage.




JOUR 6 — PHILAE / OBÉLISQUE INACHEVÉ / NIL
Le Temple de Philae d’abord, posé sur son île comme suspendu entre les eaux et la mémoire. Dédié à Isis, ptolémaïque lui aussi, déplacé pierre par pierre dans les années 1970 pour le sauver des eaux du barrage d’Assouan. Une opération logistique récente, avec nos technologies, qui a demandé dix ans. On y reviendra peut-être mentalement quand on parlera d’autres déplacements de pierres.
Puis la carrière de granite et l’Obélisque inachevé. Un monolithe de quarante-deux mètres encore couché dans la roche mère, abandonné en cours de taille pour une raison qu’on ne connaît pas exactement. Les traces d’outils sont visibles directement dans la pierre. C’est l’un des rares endroits où l’on peut observer le travail en cours — ou plutôt arrêté. C’est toujours plus parlant quand on le voit de ses yeux, comme on dit.
L’après-midi appartient au Nil. Une traversée en barque, un village de couleurs vives, un moment au coucher du soleil. Une pause dans l’investigation. Nécessaire.




JOUR 7 — VOL ASSOUAN / LE CAIRE
Envol ce matin, en moins d’une heure et demie, vous changez de monde. Le Caire — vingt millions d’habitants, le bruit, la densité, l’énergie un peu chaotique et totalement magnétique de la plus grande ville d’Afrique. L’après-midi est plus libre : intervention de groupe, balade dans les environs, quelques achats selon l’énergie du moment. Une journée de transition — profitez-en pour laisser décanter tout ce que vous avez vu depuis Louxor. La suite est dense.

JOUR 8 — ABU GHURAB / SAQQARAH
Le matin, Abu Ghurab. Réputé pour ses cuves en albâtre — dites « sacrificielles », même si cette interprétation mérite discussion — et ses parements de granite d’Assouan. Eh oui, déjà. La précision de taille de l’albâtre ici est documentée et difficile à expliquer avec les outils en cuivre et en pierre que l’égyptologie attribue à cette période. On en parle sur place.
Après le déjeuner, direction Saqqarah. La pyramide à degrés de Djoser, considérée comme la plus ancienne structure monumentale en pierre du monde. Et sous le plateau, un réseau de galeries et de puits qui s’étend sur des kilomètres — une partie encore en cours d’exploration. Nous visiterons également le Sérapéum, avec ses immenses cuves souterraines aux surfaces en poli miroir, dont certaines approchent les 100 tonnes, avant de revenir à l’hôtel.







JOUR 9 — MUSÉE ÉGYPTIEN / SOUK
Le Musée Égyptien du Caire — cent mille objets, un bâtiment rose poussiéreux en plein centre du Caire, et une collection qui donne le vertige. Ce qui nous intéresse particulièrement : les vases en diorite, les outils, les pièces mécaniquement précises dont la fabrication n’est pas encore pleinement expliquée, comme le disque de Sabu. On ne va pas tout voir — on ne va pas tout voir, seulement ce qui compte pour notre investigation.
L’après-midi, le souk de Khan el-Khalili. Odeurs, sons, cuivre, épices, thé à la menthe dans une ruelle du XVe siècle. Une autre Égypte — vivante, bruyante, sans hiéroglyphes. Enfin, presque.

JOUR 10 — DAHCHOUR / GIZEH
Dahchour. La Pyramide Rhomboïdale — dont l’angle change à mi-hauteur, comme si quelque chose avait posé problème en cours de route, et que la décision avait été prise de finir autrement plutôt que de recommencer. L’égyptologie nous dit qu’ils auraient changé d’angle en cours de route car elle aurait été trop haute sinon… mais ça paraît très peu probable, il nous semble qu’elle a bien été conçue comme ça. Son parement, en excellent état, risque de bien confronter votre raison… Et la Pyramide Rouge, première pyramide à faces lisses achevée, qui a comme la grande et la petite pyramide de Gizeh, ses faces creusées. Ces deux structures précèdent Gizeh et sont attribuées à Snéfrou, père de Khéops. Si on les inscrit dans une progression technique linéaire, ça donne une trajectoire. Si on regarde les délais qu’on leur attribue — Meidoum, la Rhomboïdale et la Rouge, toutes trois pendant le règne de Snéfrou — les questions s’accumulent.
L’après-midi, première visite du plateau de Gizeh. Pas l’entrée principale avec les bus de touristes. On commence par l’ouest de Khéops et ce dont on ne se rend vraiment pas compte dans les documentaires — les mastabas, les zones peu fréquentées, les vues désertiques qui permettent de comprendre l’implantation d’ensemble avant de rentrer dans le détail. Tour extérieur de Khéphren, point de vue panoramique, et le Sphinx en fin de journée. Un avant-goût.



JOUR 11 — GRANDE PYRAMIDE / PUITS D'OSIRIS / SPHINX
Aujourd’hui, on rentre dans le gigantesque et le démesuré.
La Grande Pyramide de l’intérieur. Les couloirs — courbez-vous, humbles visiteurs —, la Grande Galerie de cinquante mètres de long, puis l’antichambre et son système de sécurité à trois clapets de graniet, totalement inefficace pour protéger quoi que ce soit, à moins qu’il serve à autre chose. Et enfin la Chambre du Roi — des blocs de granite de 12 à 70 tonnes, assemblés avec une précision déroutante. Le seul endroit dans la pyramide où l’on trouve du granite : 1 300 tonnes au total, qu’ils sont tranquillement — enfin, pas trop selon l’hypothèse académique — allés chercher à 900 kilomètres au sud. On fait le tour extérieur aussi, près d’un kilomètre, ce dont on ne se rend vraiment pas compte à la télé.
Le Puits d’Osiris ensuite — site privatisé, inaccessible au public ordinaire. Découvert dans les années 1990, il descend à une trentaine de mètres sous le plateau en trois niveaux de galeries taillées dans la roche. Fonction exacte : inconnue. Datation : débattue. On y descend.
L’après-midi : le Temple de la Vallée, puis Mykérinos et son curieux parement en granite façon Cusco — pardonnez cette parole hérétique, c’est juste une image. Mais ce parement pose vraiment problème, vous le constaterez vous-mêmes. Et peut-être que l’un d’entre vous aura une idée, qui sait ? Le Sphinx pour finir, au pied, à hauteur du corps. Puis temps libre sur les sites de votre choix.








JOUR 12 — GRAND EGYPTIAN MUSEUM
Le GEM a ouvert en 2023. Le plus grand musée archéologique du monde — cent mille mètres carrés, cent mille objets, et la totalité des pièces du trésor de Toutânkhamon réunies pour la première fois depuis 1922. Une journée entière ne sera pas de trop pour approcher ce lieu immense, pensé à la mesure d’une civilisation qui, décidément, n’a jamais vraiment fait les choses en petit.

JOUR 13
Les transferts s’échelonnent sur la journée selon les vols de chacun.
Treize jours. Louxor, Abydos, l’Osiréion, Denderah, la Vallée des Rois, Edfou, Assouan, Philae, l’Obélisque inachevé, Abousir, Abou Gorab, Saqqarah, le Musée Égyptien, Dahchour, Gizeh, le Puits d’Osiris, le GEM. Les sites les plus documentés et les plus énigmatiques de l’Égypte ancienne...
Ce que vous en ferez après vous appartient, mais on vous parie que vous aurez encore plus de questions… et des meilleures.

VOS HÉBERGEMENTS
Lotus Luxor Hotel ★★★★ — Louxor
À Louxor, nous séjournerons au Lotus Luxor Hotel, un établissement situé au bord du Nil, avec une vue dégagée sur le fleuve et l’atmosphère si particulière de l’ancienne Thèbes.
Après les premières grandes journées de visite, l’hôtel offrira un cadre simple, confortable et reposant : terrasses, espaces extérieurs, deux piscines, et la possibilité de profiter du Nil à quelques pas seulement. Les chambres disposent d’une terrasse donnant sur la piscine ou sur le fleuve, selon leur emplacement.
Les repas pourront être pris sous forme de buffet méditerranéen, en intérieur ou en extérieur selon les conditions. L’hôtel dispose également d’un bar près de la piscine et d’espaces de détente, pratiques pour relâcher un peu la pression après Karnak, Louxor, Abydos ou la rive ouest.
Sa localisation est aussi un vrai point fort : proche du Nil, des felouques, d’une zone commerçante, et à courte distance du temple de Louxor. Une base agréable et pratique pour commencer le voyage, avant de poursuivre plus au sud vers Assouan puis Le Caire.



Blue Lotus Nile Suites Hotel ★★★ — Aswan
À Assouan, nous séjournerons au Blue Lotus Nile Suites Hotel, un établissement confortable situé dans une zone pratique pour rayonner vers les grands sites du sud de l’Égypte.
L’hôtel dispose d’un restaurant, d’une terrasse, de chambres climatisées avec salle de bains privative, télévision à écran plat et connexion Wi-Fi. Après les journées de visite à Philae, à la carrière de granite, près de l’Obélisque inachevé ou dans les environs d’Assouan, ce sera une base simple et agréable pour se poser avant la suite du voyage.
Sa localisation permet également de rejoindre facilement plusieurs points d’intérêt de la ville, comme le Musée de la Nubie, l’île Kitchener ou encore le secteur du haut barrage d’Assouan. Une étape plus calme, au sud du pays, entre Nil, granite rose et mémoire nubienne.



Azal Pyramids Hotel ★★★★ — Le Caire
Au Caire, nous séjournerons à l’Azal Pyramids Hotel, un établissement 4 étoiles situé dans le secteur de Gizeh, à proximité des grands sites qui marqueront la dernière partie du voyage.
L’hôtel dispose d’une piscine extérieure, d’un restaurant, d’un bar, d’une connexion Wi-Fi et de chambres confortables, certaines avec balcon et vue sur la ville. Le petit-déjeuner est servi sous forme de buffet, pratique avant les grandes journées de visite.
Sa localisation en fait une base adaptée pour explorer le plateau de Gizeh, le Sphinx, les pyramides, mais aussi le Grand Egyptian Museum, l’un des lieux majeurs de cette fin de parcours. Après Louxor, Assouan et les sites du sud, cette étape au Caire nous rapprochera des monuments les plus emblématiques de l’Égypte ancienne — ceux que tout le monde croit connaître, jusqu’au moment de se retrouver face à eux.



PRIX : 4260€
LE PRIX COMPREND :
- Le billet d’avion interne en classe économique (Assouan / Le Caire).
- 12 nuits d’hôtels en chambre double.
- Tous les transports en autocar avec chauffeur privé anglophone et représentant de l’agence pendant toute la durée du séjour comprenant les services du chauffeur et du représentant, leurs hébergements, l’essence, les péages, les parkings, les assurances et les différentes taxes.
- Les petits déjeuners, déjeuners et dîners dans tous les hôtels, ainsi que les déjeuners sur sites et une bouteille d’eau par personne et par jour.
- Toutes les entrées de tous les sites visités et activités mentionnés dans l’itinéraire (À noter que certains sites peuvent exceptionnellement être fermés le jour de la visite pour des raisons indépendantes de notre volonté (décision des autorités, travaux, événements spéciaux, etc.). Dans ce cas, les droits d’entrée correspondants seront intégralement remboursés aux voyageurs et le programme sera adapté en conséquence.)
- Les pourboires pour les chauffeurs, les représentants, le guide, les hôtels et sur les différents sites visités.
- Les services d’un guide francophone expérimenté tout au long du voyage.
- Une assistance en français 7j/7 et 24h/24.
- Une aide personnalisée à votre logistique de départ.
- Les frais de visas touristiques.
- Accompagnement privilégié par Patrice et Jérôme.
- Les différentes taxes gouvernementales égyptiennes.
LE PRIX NE COMPREND PAS :
- Les vols internationaux vers et depuis votre lieu de départ (un accompagnement gratuit et personnalisé est disponible sur demande avec l’agence de voyages pour vos choix de billets).
- Les repas non mentionnés.
- Les boissons et dépenses personnelles.
- Le supplément en chambre individuelle de 400.00 € (contacter directement l’agence pour chambre triple et prix réduit).
- Les assurances annulation et rapatriement.
- Ce qui n’est pas mentionné dans LE PRIX COMPREND.
